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Mardi 12: 0h30' endurance
Mercredi 13 : Repos
Jeudi 14 : 0h40' endurance
Vendredi 15 : Repos
Samedi 16 : Repos.
Dimanche 17 : Repos
Semaine de repos... on va faire du jus ....
Article trouvé sur Yahoo.fr
Le lanceur européen Ariane 5 enverra jeudi deux satellites d'observation équipés de télescopes de l'Agence Spatiale Européenne (ESA) dans le but de mieux comprendre le fonctionnement de
l'univers.
Le lancement est prévu à 10h12, heure locale (13h12 GMT), à partir de la base équatoriale de Kourou, en Guyane française, a indiqué Arianespace, la société chargée des lancements.
Vingt-six minutes après le décollage, Ariane 5, dans sa version la plus puissante, dite "ECA", doit mettre sur orbite le satellite d'observation scientifique Herschel, puis deux minutes et trente secondes plus tard, le satellite Planck.
Herschel et Planck sont équipés d'instruments sophistiqués, fonctionnant à des températures extrêmement basses, pour réaliser des observations destinées à mieux comprendre l'histoire de l'univers, selon l'Agence Spatiale Européenne.
Ils seront placés en orbite autour du point de Lagrange L2, à environ 1,5 million de kilomètres de la terre, à l'abri des perturbations causées par le rayonnement
du soleil, de la terre et de la lune, selon l'ESA.
D'un poids au décollage de 3,4 tonnes, Herschel mesure 7,50 mètres de haut et quatre mètres de large, ce qui en fait le plus grand télescope infrarouge jamais construit, précise l'ESA.
Il doit scruter des zones encore inexplorées du domaine spectral infrarouge et submillimétrique, et observer notamment des phénomènes très lointains remontant à l'aube de l'univers, comme la naissance et l'évolution des premières étoiles et galaxies, il y a dix milliards d'années.
D'un poids au décollage de 1,9 tonne, le satellite Planck doit observer notamment les vestiges des premiers rayons de lumière émis dans l'espace 380.000 ans après le Big Bang et fournir des
informations sur l'origine, l'évolution et l'avenir de l'univers.
Ce programme a mobilisé une centaine de partenaires industriels et de laboratoires, surtout en Europe et aux Etats-Unis.
L'industriel européen Thalès Alenia Space a construit les deux satellites, à la tête d'un consortium dans lequel la société européenne Astrium a fourni le télescope de Herschel. Celui de Plancke
ayant été développé par l'ESA et le centre spatial danois.
Le coût global de ce programme de l'Agence Spatiale Européenne s'élève à 1,8 milliard d'euros, dont plus de 1,1 milliard financés par l'ESA, et plus de 100 millions deuros par l'agence spatiale américaine (Nasa). Cette deuxième mission de l'année à partir du Centre Spatial Guyanais est le 188e lancement d'Ariane et le 44ème d'une Ariane 5.
Après le lancement réussi dAtlantis, léquipage de la navette se prépare à son rendez-vous avec le telescope spatial Hubble.Lopération, délicate, consiste à s' approcher assez près du télescope pour le saisir avec le bras robotique de la Navette. Ensuite, jeudi, les astronautes pourront enfiler leurs
scaphandres et commencer une série de cinq sorties pour réparer Hubble et le fournir en instruments nouveaux et plus performants.
Cest John Grunsfeld et Andrew Feustel qui ouvriront le bal.... à suivre
Mardi 05: 1h03' endurance
Mercredi 06 : 1h03' endurance
Jeudi 07 : 0h53' endurance
Vendredi 08 : 1h40' endurance
Samedi 09 : 1h45' endurance.
Dimanche 10 : 0h40' endurance
Bonne semaine ....
Info trouvé sur Yahoo Actualités
En octobre dernier, une sonde spatiale lancée par la NASA a pris des clichés très précis de la planète rocheuse. L'appareil, appelé Messenger, a survolé Mercure à plus de 200 km
au-dessus de son équateur. En avançant à 25 000 km/h, il a effectué 1 200 clichés de la plus proche voisine du Soleil.
Le premier vol effectué au-dessus de Mercure en janvier 2008 avait déjà révélé aux scientifiques que les vastes plaines présentes à sa surface sont le résultat de nombreuses éruptions
volcaniques. Ils ont aussi découvert que son noyau formé de fer fondu est à l'origine des champs magnétiques qui la caractérisent. L'étude des clichés obtenus après cette deuxième expédition a
permis de découvrir que Mercure est une planète beaucoup plus agitée qu'on ne le pensait jusque-là. Des tornades fourmillent à sa surface par une température de 350 °C. En plus de devoir
affronter une température aussi élevée, le matériel utilisé pour l'opération a dû résister à la force gravitationnelle exercée par le Soleil et à ses radiations importantes pour percer
quelques-uns des mystères d'une planète pourtant très proche de la Terre.Les images ont aussi révélé la présence sur Mercure d'un cratère de 692 km de diamètre. Cet impact est particulièrement
bien visible puisqu'il s'agit de la seule trace géologique qui n'est pas encore recouverte d'une épaisse couche de cendres volcaniques. D'après Thomas Watters, de la Smithsonian Institution de
Washington, ce cratère daterait de plus de 3,9 milliards d'années.Sean Solomon, scientifique en charge des observations de la Carnegie Institution de Washington, nous fait aussi part de
changements importants identifiés dans les interactions entre les champs magnétiques et les vents solaires à la surface de Mercure. Le prochain vol prévu pour septembre 2009 pourrait fournir de
nouvelles informations sur cette planète mystérieuse.